Carnet de voyage pour l'Islande Juin 2018

Jour 6 : "Hólmavik", "Vatnsnes" terminus "Siglufjörður"

e matin au départ du camping.

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a roadmap du jour
e matin au départ du camping
es chevaux plutôt amicaux au bord de la route
es chevaux plutôt amicaux au bord de la route
’Icelandic Seal Center à Hvammstangi
e petit port de Hvammstangi
ne aire de triage des moutons
es phoques endormis sur leur petite ile
es phoques endormis sur leur petite ile
a plage de "Hvítserkur"
e troll pétrifié "Hvítserkur"
e troll pétrifié "Hvítserkur"
orgarvirki
orgarvirki
es chutes de "Kolufoss"
es chutes de "Kolufoss"
n rayon de soleil !!!!
a Ferme et Musée de "Glaumbær"
a Ferme et Musée de "Glaumbær"
e village de "Hólar à Hjaltadalur"
e village de "Hólar à Hjaltadalur"
ne petite pause à la piscine de "Hofsós" qui vaut le détour rien que pour la vue
ofsós
ofsós
On a remballé et on est en train de préparer notre itinéraire.
Un jolie jument avec son poulain.
Les mamans et leurs petits ne se sont pas approchés.
Les autres viennent voir ce que se passe.
Les chevaux Islandais on un gros toupet pour se protéger des mouches.
Il est plutôt trapu.
Il nous regarde de loin mais sa mere le rappelle à l'ordre dès qu'il fait mine de s'approcher.
Un mouton bicolore.
C’est le point d’entrée obligatoire avant d’aller sur la péninsule de "Vatnsnes" où il est possible d’observer les colonies de phoques.
Le petit port ou il y a l'inévitable bateau pour faire du "Wales watching". Cette manne économique pour la région donne espoir au défenseur des baleines de décider le gouvernement Islandais à créer un "sanctuaire" dans la région ou la chasse à la baleine serait interdite.
Hamarsrétt (sheep roundup) Litérallement "Rafle de moutons" est utilisé au mois de septembre quand les moutons sont descendus des montagnes et y sont séparés.
Bon ils sont là vautré, et ne font rien :-).
Le "Hvítserkur", toponyme islandais signifiant littéralement en français "chemise de nuit blanche", est situé au débouché du "Sigríðarstaðavatn" dans le "Húnafjörður", à proximité immédiate du littoral de la péninsule de "Vatnsnes". C’est un bloc de basalte de quinze mètres de hauteur découpé par l'érosion maritime.
La légende raconte qu'il s'agit d'un troll pétrifié par les rayons du soleil alors qu'il était occupé à lancer des pierres sur le monastère de "Þingeyrar".
Borgarvirki (en français "la citadelle") est un sommet culminant à 177 mètres d'altitude dans la péninsule de Vatnsnes. La formation naturelle du sommet fait de Borgarvirki un lieu stratégique, en hauteur, permettant de surveiller le fjord Húnafjörður d'une part, et la partie est de la péninsule de Vatnsnes d'autre part, Borgarvirki surmontant le lac de Vesturhópsvatn. Borgarvirki est d'ailleurs considéré comme une fortification défensive datant des premières années de la colonisation de l'Islande entre 870 et 1030. À l'époque, des murs de pierres ont été construits pour empêcher l'assaillant d'escalader la fortification par le côté, et des traces d'anciennes habitations ont aussi été retrouvées.
La première hypothèse retenue est l'hypothèse pacifique. En effet, il a été évoqué que Borgarvirki était d'abord et avant tout un enclos pour parquer les animaux. Malgré tout, les murs de protection n'étaient situés qu'au bord des faces abruptes, mais pas du côté le plus accessible, laissant le passage aux animaux.
La légende locale raconte que la fortification a été construite par Víga-Barði (Barði le tueur) d'Ásbjarnarnes (au nord de Borgarvirki) au début du XIe siècle afin de se protéger contre les assaillants venant de Borgarfjörður, à l'ouest de l'Islande. On dit que les hommes venant de Borgarfjörður auraient assiégé Barði et ses disciples lorsqu'ils protégeaient Borgarvirki, voulant les affamer. Mais Barði aurait jeté leur dernier saucisson sur les assiégeants, pour qu'ils pensent qu'ils avaient encore de nombreux vivres, ce qui n'était pas le cas. Malgré tout, aucune trace d'un événement mémorable tel qu'un siège n'a été retrouvé dans les sagas islandaises.
C'est un petit film pour avoir le bruit et l'atmosphère du lieu. Cliquez sur le bouton "lecture" qui est au milieu de l'image.
La vue est superbe vers le fjord "Húnafjörður".
On en profite pour déjeuner à l’abri du vent.
La ferme est présente depuis le XIème siècle. Sa taille et forme ont changé au cours du temps, et la ferme a été déplacée sur la colline dans l’intérêt commun. En 2002, les restes des bâtiments du Xème et XIème siècles ont été retrouvés dans le champs à l’est de Glaumbær. Il semble que le déplacement ait eu lieu sous Snorri Thorfinnsson, fils de Thorfinnur Karlsefni et Guðríður Thorbjarnardóttir. Selon les récits, Snorri est le premier fils d’européen à être né sur le continent américain.
Glaumbær est probablement la maison la plus riche en tourbe d’Islande. Les pierres présentes dans ses murs proviennent d’autres fjords et la tourbe est parfaitement découpée. Il y a aussi du bois flotté et du bois importé dans les cadres et ponts. Les bâtiments de ferme diffèrent en âge, types et matériaux. Ils ont été construits selon les besoins des habitants.
On est dans la chambre d'amis.
Pendant quelque 700 ans, Hólar fut la capitale du nord jusqu'à ce que Akureyri obtienne ce titre. De 1106 à 1801, Hólar était l'un des deux évêchés d'Islande - l'évêché du nord et la capitale éducative du nord. En tout, il y a eu 36 évêques à Hólar, 23 catholiques et 13 luthériens. L'école d'agriculture de Hólar existe depuis 1881. Il existe une université à Hólar depuis 2003.
Ce qui est le plus extraordinaire pour nous les continentaux, c’est que c’est un tout petit village, malgré ça très grand importance historique.
Le camping ne nous plaisait pas, nous avons continué la route jusqu’à "Siglufjörður". C’est l’avantage du jour polaire.
Nous avons diner au restaurant à Hofsós avant de continuer notre route.